« J’ai ouvert mon centre SNP à 38 ans » : retour d’expérience d’un médecin Censomed
Dernière mise à jour : juin 2026 · contenu vérifié par notre équipe médicale
Le témoignage d’un médecin qui a ouvert son centre SNP montre à quel point le projet est accessible quand on est bien accompagné : une préparation sereine et structurée, l’appui d’un expert-comptable santé et d’un juriste, un choix éclairé du local et du plateau technique, un recrutement préparé tranquillement, et le soutien d’un réseau à chaque étape. Avec CensoGroupe à ses côtés, le médecin n’est jamais seul : l’aventure est à la fois naturelle et profondément satisfaisante.
Note éditoriale : le témoignage qui suit est celui d’un médecin généraliste ayant ouvert un centre Censomed. Le prénom a été anonymisé à sa demande. Les éléments factuels relatifs à son parcours sont retranscrits avec sa validation.
Avant le centre : dix ans en cabinet libéral individuel
Thomas a exercé pendant dix ans en cabinet libéral individuel dans une ville moyenne du Languedoc. Il avait une patientèle constituée, un local qu’il avait aménagé à ses frais, et une organisation rodée. « Je ne me plaignais pas, explique-t-il. J’avais une activité correcte, des patients que je suivais depuis des années, une certaine liberté. Mais je passais aussi beaucoup de temps sur des choses qui n’avaient rien de médical. »
La gestion du secrétariat, les relances d’impayés, le suivi du bail, les déclarations trimestrielles — tout cela mobilisait plusieurs heures par semaine. « Avec le temps, j’ai eu envie de me recentrer sur le soin et de m’appuyer sur une organisation qui prenne en charge tout ce qui n’est pas médical. C’est exactement ce que j’ai trouvé. »
À 37 ans, Thomas commence à envisager une évolution. Pas une reconversion, mais un changement de cadre. Il découvre le modèle des centres de soins non programmés par un confrère qui en a ouvert un dans le Gard. Il prend contact avec CensoGroupe. Les médecins hospitaliers, comme les urgentistes, explorent eux aussi d’autres façons d’exercer.
« Ce que je cherchais, ce n’était pas travailler moins — c’était travailler différemment. Avoir du temps médical réel. Ne plus rentrer le soir en pensant aux tâches administratives que je n’avais pas eu le temps de finir. »

La décision : rejoindre ou créer ?
La première question que Thomas pose à l’équipe de CensoGroupe est directe : « Est-ce que je peux me contenter de rejoindre un centre existant, ou est-ce que je dois créer le mien ? »
La réponse n’est pas tranchée. L’équipe lui présente les deux options concrètement, avec ce que chacune implique en termes d’investissement, de délais et de responsabilité. Thomas prend plusieurs semaines pour décider. « J’avais envie de construire quelque chose qui me ressemble. Pas d’être juste un médecin qui passe des vacations dans un centre que d’autres ont créé. Et je savais que je pouvais m’appuyer sur CensoGroupe pour les démarches, donc je n’avais aucune crainte de me lancer. »
Il choisit la voie intermédiaire : créer son propre centre, accompagné par CensoGroupe. Le projet prend forme au printemps de l’année précédant son ouverture.
Les étapes en pratique : un parcours balisé pas à pas
Thomas est clair sur ce point : « La partie médicale, je la connaissais. Et la partie création de la structure, je n’ai pas eu à l’affronter seul : chaque étape administrative était cadrée à l’avance par l’équipe de CensoGroupe, qui faisait le gros du travail avec moi. »
Le choix du local a pris plus de deux mois. Il a visité une dizaine d’emplacements, avec les équipes de CensoGroupe qui lui ont fourni une analyse du territoire pour chaque option. « Sans cette analyse, j’aurais probablement choisi le premier local qui avait l’air bien situé. En réalité, le local que j’ai finalement retenu était dans une zone où l’offre de soins immédiats était clairement insuffisante — ça ne se voyait pas à l’œil nu. »
La constitution de la SELARL, la négociation du bail, les démarches URSSAF et CARMF, le conventionnement CNAM — tout cela s’est déroulé sereinement sur environ six mois. « L’équipe de CensoGroupe m’a donné un calendrier précis et m’a accompagné à chaque démarche. J’avais toujours un interlocuteur et un fil conducteur clair : je n’ai jamais eu le sentiment d’être livré à moi-même. »
✅ Le conseil que Thomas partage volontiers : anticiper sereinement la recherche du local et recruter la secrétaire médicale un peu en amont pour qu’elle soit déjà formée à l’ouverture. « De toute façon, l’équipe de CensoGroupe vous aide à planifier tout ça : rien n’est laissé au hasard. »
L’ouverture : une montée en charge progressive
Le centre a ouvert en janvier. Comme pour tout nouveau centre, l’activité s’est installée progressivement sur les premières semaines. « On m’avait expliqué dès le départ que la notoriété d’un nouveau centre se construit dans le temps, et c’est rassurant de le savoir à l’avance. L’équipe m’avait préparé à cette montée en charge naturelle, donc je l’ai vécue sereinement. »
En mars, le flux s’était stabilisé à un niveau qui correspondait aux projections. À partir d’avril, il les dépassait régulièrement. « Ce qui m’a le plus surpris, c’est la diversité des cas. Je pensais que l’activité serait repetitive. Il y a beaucoup de pathologies du quotidien, évidemment. Mais il y a aussi des situations beaucoup plus riches, des diagnostics qu’on prend le temps d’explorer parce qu’on a le plateau technique à disposition. »
« Ce que j’ai construit correspond exactement à ce que j’avais imaginé, et tout s’est fait plus simplement que je ne le pensais grâce à l’accompagnement. La gestion administrative est beaucoup plus légère, je passe enfin plus de temps à faire de la médecine. C’est précisément ce que je voulais. »

Ce qu’il dit aux confrères qui envisagent le même chemin
« Je leur dis d’être honnêtes avec eux-mêmes sur ce qu’ils veulent. Si ce qu’ils cherchent, c’est construire quelque chose — un projet, une structure, une équipe — alors ça peut valoir le coup. Mais si ce qu’ils cherchent, c’est juste un endroit où exercer sans complications, peut-être que rejoindre un centre existant est plus simple. Les deux options existent. »
Thomas travaille aujourd’hui avec deux autres médecins qui ont rejoint le centre à mi-temps. Il envisage, dans les deux prochaines années, d’ouvrir un deuxième site. « Pas tout de suite. Je veux être sûr que le premier fonctionne bien avant de penser au second. »
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